états-unis : la « teacher appreciation week »

esukudu_teacher-appreciation_weekTout au long de la semaine, aux Etats-Unis, les enseignants se sont vus offrir des pommes rouges, des bagels, des cartes de voeux, des dessins et mots de remerciements de la part de leurs élèves. C’était la Teacher Appreciation Week (du lundi 6 au vendredi 10 mai) qui a été très suivie cette année, notamment sur les médias sociaux.

Sur Twitter, le hashtag #thankateacher (« remerciez un professeur ») a permis à des milliers d’internautes d’exprimer leur gratitude envers ceux qui leur ont permis de devenir ce qu’ils sont aujourd’hui. Voici une petite collection des meilleures images de cette semaine :

 

Le Secrétaire d’Etat à l’Education, Arne Duncan, n’a pas omis d’inviter à Washington, l’enseignante qui l’a le plus marqué. C’est sur Youtube qu’il lui a dit merci (voir vidéo). Sur Google+, on a même célébré les professeurs afro-américains (le fait que m’abstienne de tout commentaire là-dessus est probablement déjà une prise de position, mais laquelle ?).

S’il faut jouer le jeu des remerciements, les professeurs à qui je dois beaucoup, sont (dans l’ordre chronologique) :

  1. Mme Ossobo, de la fondation Rubisadt, à Douala, qui, en Seconde Scientifique, m’a donné envie d’aimer la physique. J’ai compris, grâce à elle, ce qu’était un bon pédagogue.
  2. Mme Pillu, au Caousou, à Toulouse, qui m’a fait tomber amoureuse (et pour la vie) de la langue de Shakespeare
  3. Mes professeurs de prépa, à Rueil-Malmaison, des génies passionnés qui m’ont écartelé le cerveau et prouvé qu’il y avait encore de la place ! Un merci tout spécial à Jean Caron pour la philo et Christian Monjou pour l’anglais !

Somme toute, les professeurs qui m’ont marquée à vie, étaient avant tout intimement passionnés par leur métier. Les étoiles qu’ils avaient dans les yeux en entrant dans la classe donnaient tout de suite envie d’aimer le cours déjà, et sans savoir pourquoi. Ca me rappelle ce que me disait mon père quand j’étais plus jeune :

« Pour comprendre les probabilités, il faut d’abord les aimer« .

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